« Lors d’un concours de saut d’obstacles, j’ai proposé qu’un trophée soit créé à partir d’une compression de fers à cheval par le sculpteur César. Ce n’était pas seulement un prix, c’était une histoire, une œuvre, une trace intemporelle. Voilà ce que le storytelling apporte à un événement. »
Un événement n’est pas une logistique.
C’est une histoire de marque vécue collectivement.
On oublie une présentation.
On n’oublie jamais une histoire.
Depuis mes débuts, j’ai toujours structuré mes concepts autour d’un récit : un fil rouge qui relie l’intention, l’émotion et le résultat. Tout commence par une analyse, un storyboard, une mise en scène… et surtout : un sens.
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Le mécénat culturel pour l’entreprise
Un événement qui ne raconte rien est vite oublié.
Un événement qui porte un récit laisse une trace.
Le storytelling transforme :
un séminaire → en voyage,
un lancement produit → en révélation,
un gala → en célébration.
Et surtout : il donne du sens.
Un réseau de distribution → une nécessité de fédérer. J’imagine un clin d’œil au bicentenaire de la Révolution. Chaque équipe construit sa “Bastille”. Résultat : cohésion + histoire partagée + impact mémorable.
Une aventure inspirée d’Indiana Jones, vécue dans les souks tunisiens. Les participants n’ont pas assisté à une animation.Ils ont vécu un récit.
👉 Ce n’est pas “du fun”. C’est une stratégie marketing événementielle.
Un storytelling efficace est authentique. Il s’enracine dans la vérité de la marque : histoire, défis, ADN, valeurs.
“On ne plaque pas un thème parce qu’il est à la mode.”
Chaque entreprise possède déjà une matière narrative.
Chaque séquence racontait une étape du développement de l’agence. La scénographie retraçait le parcours. Les invités ont vécu l’histoire plutôt qu'“une soirée”.
👉 Cela devient un marqueur d’identité.
🔗 2. Mécénat culturel pour l’entreprise
Un bon storytelling se lit… mais surtout se vit.
Les outils :
Scénographie : lumière, espace, symbolique.
Sens : musique, odeurs, projection.
Prises de parole : insérées dans la trame narrative, pas plaquées.
Digital : mapping, hologrammes, réseaux sociaux.
Chaque détail devient un chapitre.
Le décor = prologue
La surprise = rebondissement
La révélation = final
Exemple du lancement produit en bande dessinée.
Chaque salle = une case
Chaque comédien = un personnage
Et la révélation finale = le “dernier chapitre”
Résultat : appropriation immédiate du message.
Ce qui reste, ce n’est pas l’information...........C’est l’émotion.
Un trophée devient une œuvre → une émotion → un symbole → une mémoire collective.
👉 C’est là que se joue la puissance du storytelling.
Et comme le dit l’UNIMEV : “78 % des participants se souviennent davantage d’un événement qui les a émus.” (Source : UNIMEV – Études sur l’impact événementiel)
Les équipes internes sont dans l’opérationnel. L’agence est dans la production.
Il faut être dans la cohérence narrative. il faut faire le lien entre :
l’intention de la marque,
la création,
la réalisation,
la perception finale.
le rôle du consultant :
analyser,
clarifier,
raconter,
maintenir le sens.
👉 on devient le gardien du récit.
🔗 1. Travailler votre événement avec un consultant
Un storytelling efficace n’est pas juste “beau” : il est performant.
Ce qu’on mesure :
Mémorisation du message
Moments forts
Engagement digital
Retombées presse
Relationnel
Retour business
On mesure une double lecture
✔️ Émotionnelle
✔️ Stratégique
C’est ce qui prouve que le storytelling est un levier de performance.
Un événement ne se résume pas à son décor. C’est une histoire de marque à vivre. Mon rôle de consultant : relier le narratif, le digital, l’humain et la stratégie pour créer des expériences qui :
inspirent,
rassemblent,
transforment,
et laissent une trace durable.
👉 Le storytelling devient alors une boussole stratégique.
Un outil.
Une méthode.
Un levier d’impact émotionnel et business.