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Cas & Résonances

Des situations réelles où le problème n’était pas l’exécution,
mais le cadre de décision.

Cette page ne présente pas des études de cas.

Je ne raconte pas des “réussites”, je décris des situations où quelque chose résistait, alors même que tout semblait avancer.
Ces situations sont réelles. Elles ont été vécues, parfois plusieurs fois, sous des formes différentes.

Si l’une d’elles vous parle, ce n’est pas un hasard.
Et cela suffit à savoir si un cadre est nécessaire.

Situation 01 — Quand tout avançait, mais rien ne se décidait
Situation fréquemment rencontrée dans des contextes complexes.

Contexte

Le projet était lancé. Les équipes mobilisées. Les partenaires engagés. Les réunions s’enchaînaient.
Objectivement, tout avançait.
Et pourtant, aucune décision structurante ne tenait dans le temps.

Ce qui résistait

Ce n’était pas un problème de compétences. Ni un manque d’idées. Ni un défaut d’exécution.
Le blocage venait d’ailleurs : un cadre flou, des rôles implicites, des décisions prises trop tard ou trop vite.

Intervention

Avant toute action supplémentaire, un temps d’arrêt a été posé. Non pas pour “optimiser”, mais pour clarifier.

- ce qui devait réellement être
- décidé
par qui
- avec quelles limites
- et à quel moment

Aucune solution imposée. Seulement un cadre rendu lisible.

Ce que cela a permis

Les décisions suivantes ont cessé de se contredire. Les équipes ont retrouvé une direction claire.
Et le projet a pu reprendre, non pas plus vite, mais plus juste.

Situation 02 — Quand tout est prêt… mais que personne n’ose décider

Situation fréquemment rencontrée dans des organisations matures.

CONTEXTE

La structure fonctionne. Les équipes sont compétentes. Les analyses sont faites. Les scénarios sont prêts.
Objectivement, tout est là. Et pourtant, la décision ne vient pas.
Elle est repoussée. Reformulée. Revalidée. Par prudence. Par responsabilité. Par peur de se tromper.

CE QUI RÉSISTAIT

Ce n’était pas un manque d’informations.
Ni un défaut de préparation.
Ni une incapacité à décider.
Ce qui résistait, c’était le poids de la décision elle-même :

- trop d’enjeux concentrés,

- trop de regards,

-trop peu de cadre pour assumer un choix clair.

INTERVENTION

Il n’a pas été question d’accélérer. Ni de “motiver” qui que ce soit.
Un temps d’arrêt a été posé pour :

  • identifier ce qui relevait réellement d’une décision,

  • distinguer ce qui pouvait être assumé maintenant,

  • clarifier qui portait quoi, et jusqu’où.

Aucune recommandation imposée. Seulement un cadre qui rende la décision possible.

CE QUE CELA A PERMIS

La décision n’a pas été parfaite. Mais elle a été assumée.
Le projet a pu avancer sans se renier. Et surtout, la charge mentale autour du choix a disparu.

Parfois, décider ne consiste pas à choisir la meilleure option.
Mais à créer les conditions pour en assumer une.